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La violence conjugale est un sujet qui fait souvent partie des manchettes. Lorsqu’on en parle dans un tel contexte, c’est souvent parce qu’elle est extrême. Tel homme a séquestré sa conjointe, l’a battue, violée et tuée.

Décrit de cette façon, il n’est pas étonnant que les hommes ne se reconnaissent pas comme ayant des comportements violents.







Chez Homme Alternative,
nous définissons toutefois la violence de façon beaucoup plus globale.



Pour nous la violence c’est :


« Toute tentative, aussi subtile soit-elle, de contôler, de dominer l’autre afin de l’amener à faire ce que l’on veut ou de l’empêcher de faire ce qu’il (elle) désire »

Concrètement, cette violence se manifeste plus particulièrement en 5 types.
La violence verbale, psychologique, physique, sexuelle et économique.




DYNAMIQUE DE LA VIOLENCE CONJUGALE

L’homme ayant des comportements violents

           Même si les hommes qui nous consultent ont chacun quelque chose de spécifique et de différent comme personne, que ce soit dans leur histoire, dans leurs expériences personnelles, dans leur façon d'aborder le monde, dans leur manière d'établir et de maintenir des relations intimes, dans leur façon de négocier avec les situations conflictuelles ou frustrantes, il est tout de même possible d'observer certaines tendances qui les caractérisent de façon générale.

           En effet, les hommes violents semblent tous partager une certaine immaturité affective, un important sentiment d'insécurité intérieure, un manque de confiance en eux-mêmes qu'ils tentent de camoufler à tout prix. Nous remarquons une grande dépendance par rapport à leur partenaire, une tendance à être très exigeant envers celle-ci ou celui-ci, à tolérer difficilement leurs sentiments d'impuissance, etc. Centrés sur leur conjointe ou leur conjoint, ils ont tendance à donner à celle-ci ou celui-ci le rôle d'assurer leur propre bien-être et de maintenir une image positive d'eux-mêmes. Ils leur attribuent donc la cause de leurs problèmes, de leurs difficultés et de leurs malheurs.

           L'homme violent n'a pas tendance à se percevoir comme étant à l'origine de ses problèmes, à y être pour quelque chose par rapport à la situation pour laquelle il consulte. Il attribue aux autres, en l'occurrence sa conjointe ou son conjoint, un pouvoir qu'elle ou qu'il n'a pas et dont il croit être dépourvu. Il ne veut pas reconnaître qu'il est responsable de lui-même, de ses comportements et de leurs conséquences.
          
           Il se présente souvent à nous comme étant victime d'une situation dont il n'a pas le contrôle et s'attend à ce qu'on règle son problème à sa place, qu'on lui fournisse des solutions faciles dans l'espoir que l'on puisse calmer à tout prix sa souffrance.

Nous constatons aussi qu'il existe plus d'une dynamique de violence. Bien que la violence survienne dans le but de contrôler sa conjointe ou son conjoint, les chemins parcourus pour en arriver au passage à l'acte violent paraissent variés d'un individu à l'autre. Par exemple, certains hommes contrôlent systématiquement leur partenaire par peur d'être contrôlés et dominés par elle ou lui et utilisent la violence dans le but de réaffirmer leur domination et leur supériorité. D'autres hommes contrôlent leur partenaire ainsi que la relation dans le but de s'assurer de la disponibilité de la personne qui "doit" leur assurer la sécurité affective et une image positive d'eux-mêmes.

           Dans ce cas, la violence surviendrait lorsque la conjointe ou le conjoint se soustrait ou menace de se soustraire au rôle assigné par son conjoint. Certains hommes ont tendance à se placer et à tolérer très longtemps une ou des situations frustrantes, menaçantes ou humiliantes sans même oser exprimer leur mécontentement et leur désaccord par peur de perdre l'amour de leur partenaire. Plusieurs hommes démontrent une dynamique impliquant un mélange plus ou moins complexe de plusieurs dynamiques différentes.




LES FORMES DE VIOLENCE



VERBALE
Crier
Sacrer
Insulter
Menacer pour faire peur

PSYCHOLOGIQUE
Bouder
Faire du chantage
Manipuler
Contrôler
Dénigrer
Intimider
Menacer
Ignorer
Réactions non-verbales

PHYSIQUE
Frapper
Gifler
Bousculer
Serrer
Pousser
Tirer
Lancer des objets
Étrangler
Empêcher quelqu'un de sortir
Utiliser des armes

 
SEXUELLE
Harcèlement
Attouchements
Viol
Obliger l'autre à avoir
des rapports ou des
comportements non désirés


ÉCONOMIQUE
Contrôler l'autre en rapport avec l'argent

 























La violence peut s’exercer de différentes façons plus ou moins subtiles mais toujours blessantes.



Verbale

La violence verbale c’est monter le ton, utiliser sa voix grave, crier, sacrer, insulter l’autre, etc. L’objectif est de montrer qu’on est en colère pour faire peur, pour dominer.


Psychologique

La violence psychologique est la plus subtile, la plus difficile à reconnaître, pourtant c’est souvent celle qui fait le plus mal, elle laisse des traces très difficiles à effacer. La violence psychologique atteint l’autre dans son estime et sa confiance et rend cette personne plus fragile et vulnérable, donc plus facile à dominer et à contrôler.

           Le dénigrement (« t’es conne, t’es laide, t’es bonne à rien, …»)
           La manipulation affective
           (faire sentir l’autre coupable de tout ce qui ne va pas dans notre vie)
           La menace (de coups, de représailles, de violence envers le nouveau conjoint, …)
           Le contrôle (de l’habillement, de ses fréquentations, de ses sorties, …)
           Le chantage (« si tu ne fais pas ceci, cela … »)


Physique


           La violence physique est certainement la forme dont on entend le plus parler. Il semble que ce soit celle qui dérange le plus. Elle apparaît souvent après que les autres formes de violence ne suffisent plus à obtenir ce que l’on veut. La majorité des hommes rencontrés ont de la difficulté à reconnaître qu’ils puissent en faire usage, c’est probablement celle dont ils ont le plus honte.

           La violence physique ce n’est pas seulement les coups portés sur l’autre. C’est tout usage de la force physique pour blesser l’autre, lui faire peur, lui démontrer notre supériorité. C’est par exemple : donner des coups de poing sur la table, claquer les portes, lancer des objets (causant des blessures ou pas), frapper l’autre, la retenir, la pousser, l’empêcher de quitter la pièce, lui serrer le bras, lui tirer les cheveux, briser des objets lui appartenant, etc.


Sexuelle

           La violence sexuelle est l’une des formes de violence conjugale dont on parle le moins. En fait, elle semble y avoir une certaine confusion qui règne compte tenu du fait que la sexualité en soit, demeure encore souvent tabou même à l’intérieur du couple.

           En fait, la violence sexuelle c’est tout comportement à connotation sexuelle non désiré par la victime. Il peut donc s’agir de viol, d’attouchement, de forcer sa partenaire à se plier à ses fantasmes, de la dénigrer sexuellement, de la manipuler pour obtenir des faveurs, etc.


Économique

L’objectif de la violence économique est de priver l’autre de son autonomie financière afin de la rendre encore plus dépendante et ainsi avoir plus de contrôle sur elle. Dans le concret, cela peut être un contrôle excessif des dépenses de l’autre, l’empêcher de gagner de l’argent, d’acquérir des biens, d’utiliser les biens du couple (comme la voiture par exemple), etc.

Elle se manifeste également très souvent après la rupture alors que l’un des partenaires essaye de « laver » l’autre pour le punir.



LE CYCLE DE LA VIOLENCE

JUSTIFICATION
Lorsque la tension est calmée, l’homme regrette son geste, se sent coupable, se dévalorise, ne s’aime pas.

LUNE DE MIEL
Il s’excuse, dit qu’il ne recommencera plus. Sa partenaire pardonne, accepte par amour, par peur ou par pitié… Tout va bien, c’est la lune de miel.

TENSIONS
L’homme recommence à se contrôler, à cacher ses émotions, à redevenir anxieux devant les frustrations de tous les jours qui s’empilent les unes sur les autres jusqu’au moment où une autre « goutte fait déborder le vase ».
VIOLENCE
Ainsi, le cercle vicieux recommence, car les frustrations de l’homme n’ont pas été réglées par celui-ci. L’homme ne voit pas que sa façon d’être, de penser, d’agir fait partie du problème, il cherche plutôt la cause à l’extérieur de lui.
 
   



 

ESCLALADE DE LA VIOLENCE

Note : La violence augmente en intensité avec le temps si elle n’est pas arrêtée.
Graphique de l'escalade à venir bientôt...

 


 

CONSÉQUENCES DE LA VIOLENCE

La violence conjugale et familiale a des conséquences pour tout le monde; la victime, les témoins (souvent les enfants) et l’agresseur. Notre expérience nous démontre que c’est à partir du moment où l’agresseur prend conscience et cesse de nier les conséquences (parfois très subtiles) de ses gestes qu’il développe la motivation nécessaire à se mettre en action et à changer une fois pour toute.


1.1. Conséquences possibles pour la victime :

La culpabilité.  Se sentant responsable de la violence de son conjoint, la victime croit qu’en adaptant ses comportements le conjoint violent se calmera et que la violence cessera. Cependant, cette adaptation n’est en réalité que l’adoption d’attitudes de soumission et de peur telles que : se taire, être gentille, obéir, éviter certains sujets, cesser de voir telle personne, faire en sorte que les enfants ne dérangent pas, etc.
La perte de dignité
La peur
Le stress, l’anxiété
Oubli de sa propre colère qu’elle refoule
Incapacité à évaluer clairement la situation (aliénation)
Instabilité psychologique et affective
Perte d’estime de soi
Tendance à mentir à l’entourage pour éviter de dévoiler la violence
L’isolement
La honte
La somatisation (problèmes physiques causés par le stress et l’anxiété)
Insomnie
Dépression
Idées suicidaires
Mort par homicide et/ou suicide



1.2. Conséquences possibles pour les enfants :


Les enfants témoins de violence conjugale sont ceux qui sont soumis à des scènes de violence conjugale et/ou aux résultats de cette violence, soit par :

Observations directes
Observations indirectes (entendre des paroles et des comportements sans être dans la pièce)
Expositions aux résultats de la violence :
      
-  En constatant les sévices subis (ecchymoses, blessures)
 
-  En constatant les bris dans la maison
 
-  Par la visite des policiers
 
-  En constatant les comportements de leur mère (pleurs, découragement, …)


Il est démontré que les enfants exposés à la violence conjugale éprouvent de graves difficultés et leurs symptômes sont comparables à ceux des victimes de violence.

En fait, plusieurs enfants témoins de violence manifestent des comportements tels que :

Agressions physiques ou agressions indirectes sur les autres
Manifester des troubles émotifs
Porter le blâme sur lui, se culpabiliser
Être hyperactif, problèmes d’apprentissage, difficulté à se concentrer à l’école
Commettre des délits contre les biens
Être violent envers ses jeunes frères et sœurs, plus tard envers ses parents
Problèmes d’inadaptation psychologique, sociale, cognitive, physique et comportementale
Niveau inférieur de compétences sociales
Taux supérieur de dépression, d’inquiétude et de frustrations
Souffrir de problèmes liés aux stress
Afficher des niveaux inférieurs d’empathie
Perpétuer dans leur futur couple le cycle de la violence


Il semble que les garçons ont plus souvent tendance à extérioriser leurs réactions :

Hostilité
Agressions

Alors que les filles ont tendance à intérioriser leurs réactions :

Dépressions
Craintes
Symptômes somatiques


1.3. Conséquences possibles pour l’agresseur :

Quoique la violence puisse entraîner des avantages à court terme comme le sentiment d’avoir du pouvoir et d’être respecté, l’homme aux comportements violents qui analyse adéquatement sa situation en arrive à constater que ses comportements diminuent énormément sa qualité de vie.

Se sent coupable d’avoir été violent, honte, diminution de son estime personnelle
Jugement social
Isolement et solitude
Éloignement des proches par peur ou par désintéressement
Dossier judiciaire
Emprisonnement
Amendes
Séparation (peine d’amour, doit quitter le foyer familial)
Divorce
Difficulté financière
Absentéisme au travail ou perte du travail
Problèmes de santé, insomnies, maux de tête, …
La mort par homicide ou suicide
 





CARACTÉRISTIQUES DES HOMMES À RISQUE D'UTILISER DES COMPORTEMENTS VIOLENTS


         Chez Homme Alternative, nous considérons la situation de chacun des hommes que nous rencontrons comme étant tout à fait unique. Nous tentons donc d’adapter nos interventions afin qu’elles répondent le mieux possible aux besoins spécifiques de chacun.

         Toutefois, les recherches et notre expérience sur le terrain nous permettent d’établir certaines caractéristiques susceptibles d’entraîner la violence dans les relations de couples et/ou familiales. Évidemment, les hommes que nous rencontrons ne démontrent pas toutes ces caractéristiques. Toutefois, plus elles s’accumulent plus le risque de violence est grand.

Il a été témoin ou victime de violence lorsqu’il était jeune.

Il a tendance à s’ancrer dans des stéréotypes sexuels («les hommes ne pleurent pas», «ils rapportent l’argent à la maison», «ils portent les culottes»)
Il a tendance à se déresponsabiliser avec son passé (« j’ai été violenté quand j’étais jeune», « j’ai été élevé comme ça », …).
Il s’est habitué à se défendre et à se faire respecter par la violence.
Il a tendance à considérer que l’expression des émotions et des problèmes est un signe de faiblesse.
Il a de la difficulté à exprimer clairement et directement ses besoins face à sa partenaire ce qui l’amène à se sentir incompris et non respecté.
Il a tendance à refouler les frustrations pour éviter les conflits et à les exprimer de façon agressive lorsqu’il n’en peut plus.
Il a beaucoup de difficulté à mettre ses limites et lorsqu’il les établit, il a de la difficulté à les faire respecter, d’où l’impression qu’on abuse de lui.
Il a une faible estime de lui-même et bien que les apparences donnent l’impression du contraire, il est très dépendant de sa partenaire, il a besoin d’elle pour bien fonctionner dans la vie, pour augmenter et/ou protéger son estime de lui.
Il est égocentrique, centré sur lui, sur ses besoins. Il désire être compris et respecté dans ce qu’il est, mais il cherche très peu à comprendre le monde intérieur des autres, ce qu’ils ressentent, ce qui les pousse à agir ainsi.
Lorsqu’il s’intéresse à ce qui motive les comportements des autres, c’est souvent pour les amener à se comporter selon sa logique à lui.
Il a tendance à croire que sa façon de voir les choses est la seule qui soit acceptable. Il a des idées très arrêtées et très rigides sur ce qui est « normal » et sur ce qui ne l’est pas.
Il ne sait pas comment réagir dans les situations stressantes pour se faire respecter sans se faire rejeter.
Il est plutôt orgueilleux, a souvent trop honte de lui pour admettre ses torts.
Il a de la difficulté à tolérer la souffrance psychologique, il cherche à la fuir, à la nier.
Il vit beaucoup d’insatisfaction au niveau sexuel, mais il a beaucoup de difficulté à en parler clairement avec sa conjointe.
Il a tendance à rendre sa conjointe ou ses enfants responsables de ses comportements violents (« elle me provoque, elle sait pourtant comment je suis »).
Il a tendance à faire porter aux autres de plus mauvaises intentions qu’ils en ont en réalité.
Il a de la difficulté à accepter la critique, les reproches même lorsqu’ils sont justifiés.
Il a tendance à nourrir des attentes (conscientes ou inconscientes) irréalistes envers lui et les autres.
Il a de la difficulté à contrôler ses comportements lorsqu’il a consommé de l’alcool ou de la drogue.
Il ne croit pas vraiment que son comportement violent peut avoir des conséquences négatives sur ses proches.
Il croit que ses comportements violents sont plus forts que lui (« je perds la carte », « je ne sais plus ce que je fais », …).
Il a tendance à faire subir à ses proches (sa conjointe et ses enfants) les frustrations vécues à l’extérieur de la maison et qu’il n’a pas réussi à exprimer en temps et lieu.
Il croit que le monde entier est violent, hostile et difficile à vivre et que la violence est le seul moyen de survivre.





MYTHES ET RÉALITÉS


          Plusieurs mythes circulent sur la violence conjugale et sur les hommes qui l’utilisent. Il est important de défaire ces fausses croyances qui ne servent habituellement qu’à déresponsabiliser l’agresseur ou à entretenir des préjugés à son égard ainsi qu’envers les victimes. Voici donc quelques-uns des mythes les plus répandus dans la société et la réalité que nous constatons quotidiennement.

Ce n’est pas un homme violent, il n'utilise la violence qu'avec sa femme.  Au contraire, avec moi c’est un chic type.
Certains conjoints violents sont tout à fait corrects en dehors de leur famille. Il est possible qu’ils n’utilisent la violence que dans leur famille parce qu’ils croient qu’ils ont le droit de la contrôler.
   
Il est violent parce que sa femme le provoque, en fait, elle court après.
Peu importe ce que la conjointe fait ou dit, chacun est responsable de contrôler son comportement, il n’y a aucune raison d’utiliser la violence pour se faire comprendre ou obéir.
   
C’est l’alcool qui le rend violent.
L’alcool est utilisé comme prétexte pour se laisser aller à ses impulsions. Le fait d’arrêter de boire peut faire cesser la violence pour un temps, il demeure toutefois un homme qui vit de l’amertume, qui se satisfait peu de sa relation conjugale et qui ne sait toujours pas exprimer ce qu’il vit de façon adéquate.
   
C’est la jalousie qui le rend violent.
Loin d’être une preuve d’amour, la jalousie est une preuve d’insécurité personnelle et de manque de confiance envers l’autre. Il est de la responsabilité de chacun de mettre un terme à la relation si elle est insatisfaisante, mais la jalousie ne justifie absolument pas le contrôle qu’elle entraîne habituellement.
   
Certains enfants ne comprennent qu’avec des « coups de pied au cul ».
La violence est un moyen de punir l’enfant pour ce qu’il a fait, il ne comprend rien du tout si ce n’est que dans la vie nous avons le droit d’utiliser notre supériorité physique ou mentale pour obtenir que les autres se soumettent à notre volonté. La personne qui violente son enfant croit qu’en agissant ainsi elle obtiendra le respect et établira son autorité. Peut être que la peur amènera l’enfant à se conformer au début, par contre à long terme le parent perdra le respect nécessaire à ce que l’enfant lui reconnaisse de l’autorité.
   
Un homme violent le sera toute sa vie.
Les comportements violents s’apprennent et se désapprennent. Il est possible d’apprendre à se satisfaire comme père, comme homme, comme personne et comme conjoint. À partir de ce moment-là, la violence n’est plus nécessaire.
   
La violence est une maladie, on naît violent.
Une « maladie » affective, émotionnelle et sociale, peut-être. Mais sûrement pas une maladie physique; contrairement à la croyance populaire, il n’existe pas de gène de la violence et ce n’est pas héréditaire non plus.
   
Il est violent à cause de son passé, de la violence qu’il a subie quand il était plus jeune.
On ne peut nier que plusieurs personnes qui utilisent la violence aient été elles-mêmes victimes dans le passé. Toutefois, tout homme violenté ne violente pas nécessairement. Il est possible de s’en sortir en apprenant à répondre à ses besoins adéquatement.




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